Dès que que vous avez le dos tourné, votre chiot fait des bêtises, il se déchaîne, lacère les rideaux, laboure le canapé, réduit en charpie vos chaussures toutes neuves…

Il est attendrissant mais, tout de même, ses jeux ont des limites. Entre les crises de nerfs et le découragement, les maîtres perdent leur sang-froid et ne savent pas toujours comment réagir.

 

Mon chiot fait des bêtisesMon chiot fait des bêtises

Le comportement démoniaque du jeune chien est-il normal ?   Si vraiment votre protégé en fait de trop, c’est que quelque chose ne va pas : l’attachement qu’il a pour vous tourne à l’obsession.

Si votre chiot fait des bêtises à la chaîne, cela est surement un signe d’angoisse… Les bêtises, c’est normal, mais si le chiot en fait vraiment trop, cela traduit un malaise.

Cette anxiété est à son comble quand le chiot sent que vous allez partir.

Voici un petit exemple : vous enfilez votre manteau, vous éteignez la radio et la lumière…pas besoin d’être devin pour comprendre que vous allez le laisser seul !

Et c’est dans les cinq minutes qui suivront votre départ qu’il va faire le maximum de dégâts, tant son stress sera grand.

 

N’achetez pas votre chiot trop jeune

La première chose à savoir est qu’il ne faut pas acheter un bébé chien trop jeune, à moins de 2 mois. Ensuite, banalisez au maximum vos allées et venues : il faut ruser.

Exemple : partez comme si vous alliez sortir la poubelle. Mettez un peu de musique en sourdine, et laissez un vieux tee-shirt imprégné de votre odeur : cela le rassurera.

Pas de châtiments corporels

Pour le reste, c’est à dire pour les inévitables sottises, non par inquiétude, mais pour jouer, ne soyez pas trop sévère.

Comme pour les enfants, l’éducation se fait par la fermeté et la douceur, sans hurlement : c’est une façon efficace d’obtenir des résultats. Toute punition, au sens violent du terme, est à bannir…

Il est parfaitement inutile, et même cruel, de donner une raclée à un innocent petit chiot. A la rigueur, une tape, mais le fait de l’isoler suffit souvent à lui faire comprendre qu’il a mal agi.

 

L’anxiété du chiot touche surtout les petites races

 L’anxiété du chiot doit toujours être prise au sérieux, car elle peut devenir une véritable maladie. Elle affecte particulièrement les petites races, le maitre est souvent responsable, dans la mesure où il ne se montre pas assez ferme.

 

Un peu de compréhension pour votre chiot

Dites-vous bien que l’apprentissage des bonnes manières ne se fait pas d’un seul coup, et que les chiots ne peuvent pas tout de suite vous obéir.

Tout ce qui se passe à hauteur de truffe, un peu au dessus et un peu en dessous, est passionnant !

Autrement dit, digne d’être lapé, sucé, mordillé. Faites preuve d’indulgence et d’autorité à la fois. Grondez-le parce qu’il le faut, non parce que vous le prenez en grippe…

Il sentira très bien la différence et aura naturellement tendance à se corriger.

 

Soyez ferme dès le départ avec votre chiot

Si certaines personnes sont excédées, d’autres réagissent en sens inverse et pardonnent tout. Gare aux attendrissements !

Définissez immédiatement les rôles : c’est vous le maitre et le chien, qui doit obéir… ne laissez rien passer.

Cette période d’apprentissage – la socialisation est une composante essentielle de la future personnalité de l’animal.

Psychologiquement, ces premiers mois vécus avec vous l’aideront à se construire. s’il ne rencontre aucune limite, il sera indressable plus tard et vous causera les pires soucis.

« N’oubliez jamais que l’enfer est pavé de bonnes intentions ! »

 

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